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Restitution finale Bibliovizz (3/6) : Projet École des Ponts ParisTech

Les 20 et 21 juin 2017, l’ADBU organisait les premiers ateliers Bibliovizz à l’Anticafé Olympiades.

L’objectif ? Permettre à ses participants de paramétrer par groupe de 6 personnes des prototypes d’interfaces de visualisation de jeux de données proposés par des bibliothèques universitaires disposant d’un projet précis.

Le troisième volet des restitutions finales de ces ateliers est consacré au projet Écoles des Ponts – ParisTech :


Réalisé avec l’outil Tableau (The Information Lab)

 

Pour aller plus loin > nous vous proposons de découvrir le compte-rendu de l’atelier :

Journée 1

Claire Donazzan, dynamique formatrice d’Information Lab, commence judicieusement par un tour d’horizon des principales fonctionnalités de Tableau Software et aborde les concepts basiques :

  • jointure de tables sur la base d’une ou plusieurs clés
  • union de tables
  • valeurs discrètes vs valeurs continues
  • extraction de données
  • calculs
  • etc…

Nous nous sommes rapidement inquiétés de la manière dont on pourrait ensuite profiter de l’outil et nous avons donc passé un peu de temps à démêler les différences entre les versions de l’outil ; il existe des versions gratuites amputées de certaines fonctions et il existe aussi des outils Tableau pour le partage des informations sur authentification.

Après 2h environ de formation, nous avons commencé à prendre en main l’outil avec le corpus de l’Ecole des Ponts.

Cette étape aurait dû être beaucoup plus longue avec des explications plus précises de l’Ecole des Ponts concernant la nature des données, comment elles ont été obtenues puis agrégées. Le bruit ambiant à ce moment-là a perturbé cette étape pourtant cruciale et les groupes non-Ponts ont finalement passé beaucoup de temps à appréhender ces données… Mais on saura pour les prochaines fois que c’est une étape à ne pas négliger.

Journée 2

Nous nous sommes fixé l’objectif de réaliser 2 dashboards dynamiques basés sur la situation hypothétique mais réaliste que l’Ecole des Ponts soit en train de réfléchir à s’implanter dans un pays étranger et qu’elle cherche à déterminer lequel et avec quels auteurs locaux elle pourrait travailler pour entrer plus facilement en contact avec le pays choisi.

  • un premier dashboard permet de faire apparaître les 10 auteurs qui co-publient le plus avec le pays sur lequel on a cliqué à partir d’une carte
  • un deuxième dashboard génère une vue par auteur afin d’obtenir différentes informations pour un des auteurs ciblés dans la stratégie de l’établissement : nombre de publicatio s, nombre de citations par article, score altmetric, taux de publication en Open Access…

Nous avons travaillé par groupe en s’entraidant sur des questions précises et en profitant de la formatrice et chemin faisant, nous sommes arrivés à :

  • connecter des données provenant de différents fichiers
  • générer différents types de graphiques et les mettre en forme
  • créer des dashboards dynamiques, autrement dit dans lesquels un clic sur un élément (carte, graphique ou tableau) permettait de générer à la volée de nouveaux graphes et tableaux. L’utilisateur final devient alors lui-même le générateur de données et obtient ainsi uniquement ce qui l’intéresse
  • connecter des dashboards entre eux afin qu’une action sur le premier dashboard déclenche la génération d’un autre, ici le clic sur un auteur permet d’obtenir l’ensemble des éléments concernant cet auteur.

Il semblerait que nous soyons arrivés à nos fins même si certains objectifs apparemment simples ne sont atteints qu’après une succession de clics ; par exemple, ajouter le nom d’une colonne, renommer un champ, filtrer etc… C’est une habitude à prendre.

Les possibilités semblent alors gigantesques et de ce fait, certains d’entre nous ont ressenti la frustration de ne pas réussir suffisamment vite à exploiter ces possibilités tout en ayant bien conscience qu’elles existaient et étaient à portée de main.

C’est selon toute vraisemblance la pratique qui lèvera ces frustrations.

Nous repartons avec de nombreuses idées et l’envie de faire ou refaire au moins aussi bien sur d’autres datasets, dans notre champ de travail mais aussi dans celui de nos collègues auprès de qui nous ferons certainement du prosélytisme de Tableau.

Compte-rendu de Frédérique Bordignon, documentaliste IST de l’École des Ponts – ParisTech