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Retour sur la matinée politique du congrès 2016 de l’ADBU : Politiques de site et IST, où en est-on ?

Trois ans après le congrès ADBU du Havre et la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche du 22 juillet 2013, dite loi Fioraso, où en sont les politiques de site quant à l’information scientifique et technique ?

Ce jeudi 6 octobre à Nice, les intervenants de la matinée politique du 46ème congrès ADBU font le point sur la situation et les progrès encore à accomplir.

Après l’introduction de la matinée par Jean-Marc Gambaudo, Président de la ComUE Université Côte d’Azur, René-Luc Bénichou, Rédacteur en chef adjoint – Recherche & Innovation, AEF, présente un état des lieux et bilan des regroupements, de la mutualisation et des investissements d’avenir :

Quelles dynamiques à l’œuvre dans les politiques de site ? (lien vers la ppt, lien vers les commentaires de la ppt)

La table ronde animée par René-Luc Bénichou (AEF) et réunissant Alain Abécassis (MENESR), Jean-Marc Gambaudo (ComUE Côte d’Azur), Jean-Yves Mérindol (ComUE Sorbonne Paris Cité) et René Fabre (représentant Anne Peyroche – CNRS-DIST) est l’occasion de nombreux échanges sur l’IST comme chaînon liant des politiques de site.

« Mieux partager les connaissances en partageant mieux l’IST »

Les points forts des discussions de cette table ronde ont été retranscrits par Cyril Duchamp, journaliste à AEF, dans une dépêche intitulée « Entre politiques nationales et stratégies locales, l’IST au cœur des politiques de site (échos du colloque de l’ADBU) », que nous reproduisons ici avec l’aimable autorisation de l’agence AEF.

En conclusion de cette matinée Christophe Pérales, président de l’ADBU, nous rappelle que la question de l’IST est au centre de l’activité du chercheur et que les regroupements de sites doivent apporter une réelle plus value à l’usager, au-delà des partitions institutionnelles : systématisation du dépôt en open access, question des APC (article processing charges), multiplicité des portails d’accès aux ressources documentaires électroniques; les chantiers encore à conduire restent nombreux. Ils ne peuvent avancer que si progresse aussi l’articulation entre opérateurs nationaux et le réseau des établissements, dans le cadre d’une gouvernance partagée.