Journée d’étude du 18 septembre 2009, Reims
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QUELLE ÉCONOMIE DE L’IST, ET POUR QUELLE POLITIQUE ?
[caption id="attachment_27" align="aligncenter" width="480" caption="Congrès 2009"]
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Le monde de l’Information scientifique et technique (IST) a été bouleversé, au cours des quinze dernières années, par les révolutions technologiques du numérique et des réseaux. Tous les aspects sont touchés : production, diffusion, valorisation, conservation, des documents primaires comme des données secondaires, mais aussi économies marchande et non-marchande du secteur. Face à ces changements, le paysage de l’IST tente de s’adapter : en France, il se caractérise, dans la sphère académique, par un morcellement excessif entre un trop grand nombre d’acteurs, selon des logiques institutionnelles peu lisibles pour l’usager et génératrices d’un manque d’efficience budgétaire pour le contribuable. Cette question, trop longtemps négligée, devient aujourd’hui cruciale pour la compétitivité internationale des universités françaises, dans un contexte général d’inflation sans précédent des coûts documentaires dans le secteur des revues imprimées et électroniques et des bases de données en ligne.
A l’heure où le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche connaît une restructuration profonde et où pour la première fois de son histoire une tutelle unique aura à piloter le dispositif documentaire français à la fois pour l’enseignement supérieur et pour la recherche, le thème du XXXIXe Congrès de l’ADBU s’est imposé de lui-même.
A quoi pourrait ressembler l’IST demain, à la lumière des évolutions actuelles du Web ? Quel est l’état des lieux de l’IST en France en 2009 ? Quels enseignements nous propose un détour par l’étranger ? Vers quoi notre paysage national doit-il tendre ? A quel coût ?
Et surtout : selon quel modèle et avec quels bénéfices pour les politiques des établissements ?
Introduction, par Albert Poirot, Président de l’ADBU
- Signaler - Conserver
- Valoriser
- Diffuser
- Table ronde : peut-on réellement peser sur le secteur marchand de l’IST et comment ? (Raymond Bérard, ABES ; Grégory Colcanap, Couperin ; Hervé Colinmaire, BnF ; Just de Leeuwe, SURF ; Julien Roche, AURA ; Christine Weil-Miko, INIST ; modération : Christophe Pérales, ADBU)
- Conclusion : Marie-Christine Lemardeley, Présidente de l’Université Sorbonne-Nouvelle, grand témoin de la Conférence des Présidents d’Université (CPU)

